Non, je n'ai pas accouché. Merci toutefois de vous soucier de ma santé.
Mais je viens d'apprendre la naissance (désirée, parait-il) d'un nouveau blog qu'il est tout beau tout nouveau, et si auprès de mes trois visiteurs je peux lui faire un peu de pub, c'est déjà ça de
pris, hein. Le gazouillant bébé s'appelle
Tuurngait (pas facile à porter tous les jours, il va se faire taper dans la cour de récré,
mais il parait que c'est de l'inuit et que ça désigne une créature qui fait le pont entre le monde des vivants et l'au-delà donc je dis rien) et son heureux papa n'est autre que l'excellentissime
Jérôme Lavadou qui jusqu'à présent écrivait des papiers dans le genre plutôt intéressants sur le webzine
ActuSF. Il est vrai qu'il n'a pas la
douce folie de votre hôte et vous le verrez sans doute pas s'exclamer que tel démasticage cinématographique est « sublissimement magnifissant », ne serait-ce parce que Jérôme ne martirise pas la
langue française, mais à une saison où je me fais rare et où le
Glop est tristement laissé à l'abandon vous trouverez des
lectures moins enrichissantes.
Bref, nous lui souhaitons bon vent !
Awé, tiens, pourquoi la première
Arabesque de Debussy ? C'est vrai quoi !
1, parce que.
2, j'aurais bien mis une image, mais vous savez à quoi ça ressemble un tuurngait ? Moi non plus.
3, c'est précisément ce que j'écoutais quand j'ai lu le mail de Jérôme – pas la même interprétation, mais celle par Walter Gieseking.
4, dans le genre interface avec le monde invisible on a rarement mieux fait que Debussy.
5, c'est moi y dicide bordel à la fin !